Nef des fous

La Nef des Fous, le carnet de bord de Jean-Pierre Humbert

La nef des fous ... Le carnet de bord de mes aventures et de mes rencontres picturales … Avec moi, larguez les amarres et voyagez au long cours en position assise … Naviguons gaiement, ensemble vers l’inéluctable naufrage...

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La Nef des Fous, le carnet de bord de Jean-Pierre Humbert

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La nef des fous
Carnet de bord de Jean-Pierre Humbert

ON ASSURE …


Auteur inconnu


Jamais l’esclavage n’est aussi bien réussi
que quand l’esclave est persuadé que c’est pour son bien

Attribué à Aristote

 

Sacré Aristote… alors que l’électricité et l’internet n’existaient même pas, plus de 300 ans avant Jésus Christ, il avait tout prévu … le triomphe sans frontières du coronafoirus, le succès de la loi Covid qui, pour nous faire chanter en cœur, a passé la baguette de chef d’orchestre à quelques bracaillons de la politique. Implicitement, il nous annonçait même le phénomène à la mode des années 2020-2021-22-23 – et plus si entente -, à savoir, l’irrésistible santé d’une maladie mortelle pour la liberté qui déferle au pas de l’oie, par vagues virales plus planantes et plus dangereuses les unes que les autres.

Quelle clairvoyance ! Il fallait le faire… ou cela signifie-t-il simplement que l’espèce humaine n’a pas fondamentalement changé. Il y a là du matériel qui a déjà beaucoup servi aux philosophes amateurs et professionnels. Malheureusement, pour ce qui est de la philosophie, j’ai adopté la définition qu’en donne Ambrose Bierce : Route comportant de nombreuses voies et qui s’étend de nulle part à rien.

Sacré Ambrose Bierce… son passage sur terre est plus récent, 1842-1914. Dans son plus célèbre ouvrage le Dictionnaire du diable, il nous sert des définitions parfaitement en symbiose avec les évènements délirants que nous vivons depuis plus d’une année et demie. Parmi les nouvelles règles imposées avec une désarmante facilité aux citoyens des pays occidentaux, celle, ridicule, et paradoxalement intitulée Distanciation Sociale m’a rappelé la définition donnée au mot distance par ce cher Ambrose : La seule chose que les riches soient prêts à accorder aux pauvres en souhaitant qu’ils la gardent. Il suffisait de demander, depuis 2020, en brandissant les menaces associées de la peur, de la maladie et du respect d’un civisme d’opérette, les autorités ont réussi assez facilement à museler les populations, tant au sens propre que figuré.

Si vous pensez que la révolution sanitaire imposée depuis deux ans est légale et parfaitement justifiée, réjouissez-vous, car la soumission de la population encore terrorisée est infatigablement entretenue par quelques personnes qualifiées des titres désormais discrédités d’experts et d’intellectuels. Parmi ces activistes on trouve des représentants de la culture, des juristes de toutes natures, une partie du corps médical, psys inclus, la plupart des politiques, bref, tous ceux (en français, cela inclut les femmes) qui ont, sauf l’honneur, quelque chose à perdre. Ce camp a ses champions. Comme à l’école enfantine, je décerne la gommette d’or à la presse de grand chemin et ses journalistes méritants.

Donc, comme disent mes compatriotes fribourgeois, en Absurdistan, tout va bien. Après avoir décortiqué l’avalanche de statistiques diffusées à tous vents, il ressort sans ambiguïté que le taux de mortalité est sensiblement le même que les autres années, et que ce sont presque toujours des vieux comme moi qui disparaissent en premier (eh! oui). Nous nous y faisons difficilement, mais ce n’est pas vraiment nouveau. Cela ne freine cependant pas les ambitieux promoteurs de la vie éternelle sur la terre. Selon ces personnes dopées à la religion du progrès, ce n’est pas juste. Il semble que pour eux, l’éternité sur terre est à l’évidence un droit de l’homme inaliénable. Bref, c’est le moment de finir les réserves de schnaps. Avec un peu de chance, à la limite du coma éthylique, hébétés, après la dernière golée, régurgiterons-nous la forme liquide des contes à mourir en bonne santé qui nous sont servis. Et n’oubliez pas que lorsque, comme c’est l’empathique expression à la mode, on vous invite chaleureusement à prendre soin de vous… c’est que clairement, il ne faudra pas compter sur le soutien de votre interlocuteur.

Assoupis par le mouvement perpétuel des attaques virales, crédules, vous rêvez du pass covid qui vous rendra la liberté … réveillez-vous chers amis … ne vous laissez pas leurrer par les misérables qui n’ont que la contrainte pour argument,  REFUSEZ LE PASS COVID !

Ça peut encore changer … Auteur inconnu

 

Tragique et drôle – À regarder jusqu’au bout !
Les Simpson – 2010 – Durée 2 minutes 18 

À lire – Journal en ligne
Ariane Bilheran – Interviewée par l’impertinent

 

 

PENDANT CE TEMPS,

DANS MON ATELIER

ET À LA GALERIE CONTRASTE

ASCENSEUR POUR LE PARADIS – Technique mixte – JPH – 2019-2016

 

CA VA BIENTÔT CHANGER – Photo – JPH – 2019

 


INVITATION
 

Depuis deux ans, environ tous les trois mois,
pour des fantômes en liberté,
je modifie le contenu de l’exposition permanente de la galerie.

J’ai le plaisir de vous inviter à découvrir la dernière mouture
de mes mises en scène en constante mutation.


TENTATIVE D’ÉVASION ….
Jean-Pierre Humbert
Dessins, Peintures, Estampes

La galerie et mon atelier sont ouverts

Dès le vendredi 26 novembre jusqu’au 11 décembre 2021
Du jeudi au samedi de 14 à 18 heures
Aussi sur rendez-vous

Autre temps, autres mœurs… vernissage permanent…

 


CONTRASTE GALERIE
/ Atelier JPH

Ruelle des Cordeliers 6 – CH 1700 Fribourg
info@jphumbert.ch – www.jphumbert.ch – 078 875 96 66

 

 

La perspective de pouvoir me désolidariser encore de quelques-unes des valeurs qui prétendent unir tant bien que mal cette humanité en déroute est l’un des plaisirs qui me tiennent en vie. Quand les professeurs de vertu rétrospective et anhistorique racolent dans les médias; quand n’existe plus d’ardeur que pour ce qui relève de la noyade dans l’indifférencié; quand le chaos festif et touristique devient la trame de nos vies concrètes dans un monde qui se réaménage à toute allure en ‘espace de loisirs’; quand la religion culturelle ne connaît plus les arts que pour les forcer à incarner le collectif euphorique, alors il est nécessaire de reprendre à zéro la critique d’une époque si pénible.

Philippe Muray, Désaccord parfait (2000)

 

 

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